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2 résultat(s) recherche sur le tag 'Investissement des capitaux'
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Titre : La finance autoritaire : Vers la fin du néolibéralisme Type de document : texte imprimé Auteurs : Marlène Benquet, Auteur ; Théo Bourgeron, Auteur Editeur : Paris : Raisons d'agir éditions Année de publication : 2021 Importance : 156 p Note générale : 08.02 BEN Langues : Français (fre) Catégories : Finances internationales Tags : Finance Neolibéralisme Elections Investissement des capitaux Politique Index. décimale : 08.02 Théories politiques Résumé : Donald Trump part mais ses soutiens demeurent et l’on ne peut que s’interroger face à la montée de régimes autoritaires aux États-Unis, au Royaume-Uni de Boris Johnson ou au Brésil de Jair Bolsonaro. À travers le cas du Royaume-Uni, ce livre montre que, loin d’être une insurrection électorale des classes populaires, l’ascension de ces régimes est le produit de l’action organisée d’une nouvelle forme de patronat. Les sources de financement du Brexit révèlent le poids considérable d’une partie de la finance, celle des fonds d’investissement et des hedge funds, qui voient l’Union européenne comme un obstacle à la libre circulation de leurs capitaux.Cette seconde financiarisation promeut un courant idéologique puissant mais méconnu : le libertarianisme. Niant toute forme de solidarité collective, ses partisans prônent un État minimal destiné à protéger la propriété privée, quitte à réduire les libertés civiques et démocratiques. Soucieux d’élargir leurs sources de profits, ces acteurs financiers s’attaquent dorénavant à l’environnement, qu’ils sont prêts à acheter et vendre par morceaux. Le désordre économique mondial qui ne cesse de croître est loin d’être un frein à leurs ardeurs prédatrices – et bien au contraire, ils envisagent désormais l’éventualité de conflits militaires qui se dessinent au Sud comme au Nord. La finance autoritaire : Vers la fin du néolibéralisme [texte imprimé] / Marlène Benquet, Auteur ; Théo Bourgeron, Auteur . - Paris : Raisons d'agir éditions, 2021 . - 156 p.
08.02 BEN
Langues : Français (fre)
Catégories : Finances internationales Tags : Finance Neolibéralisme Elections Investissement des capitaux Politique Index. décimale : 08.02 Théories politiques Résumé : Donald Trump part mais ses soutiens demeurent et l’on ne peut que s’interroger face à la montée de régimes autoritaires aux États-Unis, au Royaume-Uni de Boris Johnson ou au Brésil de Jair Bolsonaro. À travers le cas du Royaume-Uni, ce livre montre que, loin d’être une insurrection électorale des classes populaires, l’ascension de ces régimes est le produit de l’action organisée d’une nouvelle forme de patronat. Les sources de financement du Brexit révèlent le poids considérable d’une partie de la finance, celle des fonds d’investissement et des hedge funds, qui voient l’Union européenne comme un obstacle à la libre circulation de leurs capitaux.Cette seconde financiarisation promeut un courant idéologique puissant mais méconnu : le libertarianisme. Niant toute forme de solidarité collective, ses partisans prônent un État minimal destiné à protéger la propriété privée, quitte à réduire les libertés civiques et démocratiques. Soucieux d’élargir leurs sources de profits, ces acteurs financiers s’attaquent dorénavant à l’environnement, qu’ils sont prêts à acheter et vendre par morceaux. Le désordre économique mondial qui ne cesse de croître est loin d’être un frein à leurs ardeurs prédatrices – et bien au contraire, ils envisagent désormais l’éventualité de conflits militaires qui se dessinent au Sud comme au Nord.
Titre : Le capitalisme zinzin Type de document : texte imprimé Auteurs : Erik Izraelewicz, Auteur Editeur : Paris : Grasset Année de publication : 1999 Importance : 283 p Langues : Français (fre) Catégories : Capitalisme
Marchés financiersTags : Finances Capitalisme.France Politique monétaire Marché financier Politique économique Sociétés d'investissement Investissement des capitaux Index. décimale : 02.01 Finances Résumé : Le capitalisme n'est pas devenu fou, il est seulement dominé désormais par les "zinzins", appellation familière pour désigner les investisseurs institutionnels: fonds de pension, sociétés d'assurance-vie, Sicav, etc., qui, aux Etats-Unis, placent en Bourse des masses croissantes d'épargne.
Dotées de moyens financiers abondants, les entreprises cotées, nouvelles ou anciennes, ont pu se développer à grande vitesse, engendrant nouveaux produits et nouveaux marchés, donc croissance économique, sous la pression et le contrôle d'actionnaires exigeants. Le capitalisme rhénan, financé par les banques plus que par la Bourse, manque de dynamisme et prend l'eau de toute part. En France, libéralisation financière, privatisations et monnaie unique ont sonné le glas du capitalisme d'Etat. Mais c'est l'épargne étrangère qui s'investit à la Bourse de Paris, faute de fonds de pension collectant l'épargne retraite des salariés.
La thèse est intéressante, voire brillante, et remarquablement informée. Elle n'est pourtant pas totalement convaincante: le retard de croissance pris par l'Europe depuis dix ans ne s'explique-t-il pas autant par une politique économique restrictive que par l'insuffisance de capital-risque? Faut-il confier le soin de financer le système productif à des marchés dont l'actuelle "exubérance irrationnelle" peut se transformer demain en krach non moins irrationnel? L'ancien capitalisme était bourré de défauts. Le nouveau est-il à ce point plus vertueux?Le capitalisme zinzin [texte imprimé] / Erik Izraelewicz, Auteur . - Paris : Grasset, 1999 . - 283 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : Capitalisme
Marchés financiersTags : Finances Capitalisme.France Politique monétaire Marché financier Politique économique Sociétés d'investissement Investissement des capitaux Index. décimale : 02.01 Finances Résumé : Le capitalisme n'est pas devenu fou, il est seulement dominé désormais par les "zinzins", appellation familière pour désigner les investisseurs institutionnels: fonds de pension, sociétés d'assurance-vie, Sicav, etc., qui, aux Etats-Unis, placent en Bourse des masses croissantes d'épargne.
Dotées de moyens financiers abondants, les entreprises cotées, nouvelles ou anciennes, ont pu se développer à grande vitesse, engendrant nouveaux produits et nouveaux marchés, donc croissance économique, sous la pression et le contrôle d'actionnaires exigeants. Le capitalisme rhénan, financé par les banques plus que par la Bourse, manque de dynamisme et prend l'eau de toute part. En France, libéralisation financière, privatisations et monnaie unique ont sonné le glas du capitalisme d'Etat. Mais c'est l'épargne étrangère qui s'investit à la Bourse de Paris, faute de fonds de pension collectant l'épargne retraite des salariés.
La thèse est intéressante, voire brillante, et remarquablement informée. Elle n'est pourtant pas totalement convaincante: le retard de croissance pris par l'Europe depuis dix ans ne s'explique-t-il pas autant par une politique économique restrictive que par l'insuffisance de capital-risque? Faut-il confier le soin de financer le système productif à des marchés dont l'actuelle "exubérance irrationnelle" peut se transformer demain en krach non moins irrationnel? L'ancien capitalisme était bourré de défauts. Le nouveau est-il à ce point plus vertueux?
