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Auteur Achille Mbembe |
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Titre : Brutalisme Type de document : texte imprimé Auteurs : Achille Mbembe, Auteur Editeur : Paris [France] : La Découverte Année de publication : 2023 Importance : 246 p Langues : Français (fre) Catégories : Histoire politique Tags : Afrique Théorie économique Matières premières Alternatives Index. décimale : 08.02 Théories politiques Résumé : Toutes les sphères de l'existence sont désormais pénétrées par le capital, et la mise en ordre des sociétés humaines s'effectue dorénavant selon une seule et même directive, celle de la computation numérique. Mais alors que tout pousse vers une unification sans précédent de la planète, le vieux monde des corps et des distances, de la matière et des étendues, des espaces et des frontières, persiste en se métamorphosant. Cette transformation de l'horizon du calcul se conjugue paradoxalement avec un retour spectaculaire de l'animisme, qui s'exprime non sur le modèle du culte des ancêtres, mais du culte de soi et de nos multiples doubles que sont les objets. Avec le devenir-artificiel de l'humanité et son pendant, le devenir-humain des machines, une sorte d'épreuve existentielle est donc engagée. L'être ne s'éprouve plus désormais qu'en tant qu'assemblage indissociablement humain et non humain. La transformation de la force en dernier mot de la vérité de l'être signe l'entrée dans le dernier âge de l'homme, celui de l'être fabricable dans un monde fabriqué. À cet âge, Achille Mbembe donne ici le nom de brutalisme, le grand fardeau de fer de notre époque, le poids des matières brutes. Brutalisme [texte imprimé] / Achille Mbembe, Auteur . - Paris (France) : La Découverte, 2023 . - 246 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : Histoire politique Tags : Afrique Théorie économique Matières premières Alternatives Index. décimale : 08.02 Théories politiques Résumé : Toutes les sphères de l'existence sont désormais pénétrées par le capital, et la mise en ordre des sociétés humaines s'effectue dorénavant selon une seule et même directive, celle de la computation numérique. Mais alors que tout pousse vers une unification sans précédent de la planète, le vieux monde des corps et des distances, de la matière et des étendues, des espaces et des frontières, persiste en se métamorphosant. Cette transformation de l'horizon du calcul se conjugue paradoxalement avec un retour spectaculaire de l'animisme, qui s'exprime non sur le modèle du culte des ancêtres, mais du culte de soi et de nos multiples doubles que sont les objets. Avec le devenir-artificiel de l'humanité et son pendant, le devenir-humain des machines, une sorte d'épreuve existentielle est donc engagée. L'être ne s'éprouve plus désormais qu'en tant qu'assemblage indissociablement humain et non humain. La transformation de la force en dernier mot de la vérité de l'être signe l'entrée dans le dernier âge de l'homme, celui de l'être fabricable dans un monde fabriqué. À cet âge, Achille Mbembe donne ici le nom de brutalisme, le grand fardeau de fer de notre époque, le poids des matières brutes.
Titre : Quand l’Afrique sort de l’ombre Type de document : document électronique Auteurs : Achille Mbembe, Auteur Editeur : Projet Année de publication : 7 janvier 2014 Langues : Français (fre) Tags : Politique mondiale Afrique Résumé : Entretien – Pourquoi l’Europe fait-elle encore rêver tant d’Africains ? Quel avenir pour une Afrique exploitée ? L’historien Achille Mbembe y voit émerger des formes inédites de civilisation et attend des Africains qu’ils s’attaquent aux maux qui rongent le continent, du capitalisme prédateur aux frontières qui les divisent. En ligne : http://www.revue-projet.com/articles/2014-01-mbembe-quand-l-afrique-sort-de-l-om [...] Quand l’Afrique sort de l’ombre [document électronique] / Achille Mbembe, Auteur . - [S.l.] : Projet, 7 janvier 2014.
Langues : Français (fre)
Tags : Politique mondiale Afrique Résumé : Entretien – Pourquoi l’Europe fait-elle encore rêver tant d’Africains ? Quel avenir pour une Afrique exploitée ? L’historien Achille Mbembe y voit émerger des formes inédites de civilisation et attend des Africains qu’ils s’attaquent aux maux qui rongent le continent, du capitalisme prédateur aux frontières qui les divisent. En ligne : http://www.revue-projet.com/articles/2014-01-mbembe-quand-l-afrique-sort-de-l-om [...]
Titre : Le Sud n’existe pas Type de document : texte imprimé Auteurs : Erik Rydberg, Auteur ; Achille Mbembe, Auteur ; Tayeb Chenntouf ; Ernest Wamba dia Wamba ; Leonardo Boff ; Syed Farid Atatas ; Kishore Mahbubani ; Samir Amin ; Dom Pedro Casaldaliga Editeur : Groupe de Recherche pour une Stratégie économique Alternative (GRESEA) Année de publication : octobre-décembre 2008 Collection : Gresea échos num. 56 Importance : 20 p Note générale : ARCH.GE/2008-56 Langues : Français (fre) Catégories : ARCHIVES Tags : Développement Interdépendance Coopération Résumé : Le Sud n’existe pas Depuis que le Sud existe, c’est-à-dire depuis qu’on l’a inventé, et avec lui toutes les étiquettes normatives qu’on lui accole (l’impératif de "développement", l’exotisme du "bon sauvage" éducable, le business paternaliste de la "coopération", l’idéalisme de "l’interdépendance" radieuse et on en passe), le Sud n’existe pas. Il existe, par contre, comme alibi. Une foule de porte-parole ont fait métier d’agir et de s’agiter pour la grande cause des pays lointains développables et voilà qui (...) En ligne : http://www.gresea.be/spip.php?article897 Le Sud n’existe pas [texte imprimé] / Erik Rydberg, Auteur ; Achille Mbembe, Auteur ; Tayeb Chenntouf ; Ernest Wamba dia Wamba ; Leonardo Boff ; Syed Farid Atatas ; Kishore Mahbubani ; Samir Amin ; Dom Pedro Casaldaliga . - [S.l.] : Groupe de Recherche pour une Stratégie économique Alternative (GRESEA), octobre-décembre 2008 . - 20 p. - (Gresea échos; 56) .
ARCH.GE/2008-56
Langues : Français (fre)
Catégories : ARCHIVES Tags : Développement Interdépendance Coopération Résumé : Le Sud n’existe pas Depuis que le Sud existe, c’est-à-dire depuis qu’on l’a inventé, et avec lui toutes les étiquettes normatives qu’on lui accole (l’impératif de "développement", l’exotisme du "bon sauvage" éducable, le business paternaliste de la "coopération", l’idéalisme de "l’interdépendance" radieuse et on en passe), le Sud n’existe pas. Il existe, par contre, comme alibi. Une foule de porte-parole ont fait métier d’agir et de s’agiter pour la grande cause des pays lointains développables et voilà qui (...) En ligne : http://www.gresea.be/spip.php?article897