Titre : |
La mondialisation des anti-sociétés : Espaces rêvés et lieux communs |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Gilbert Rist (ss la dir.), Auteur |
Editeur : |
Paris [France] : PUF |
Année de publication : |
1997 |
Collection : |
Nouveaux Cahiers de l'IUED num. 6 |
Importance : |
218 p |
Note générale : |
03.01 RIS |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Migrations Mondialisation
|
Tags : |
Mondialisation Commerce mondial Migration Fascisme |
Index. décimale : |
03.01 COMMERCE / MONDIALISATION Généralités |
Résumé : |
On s’est habitué depuis longtemps à imaginer le monde coupé en deux : il y a eu les Grecs et les barbares, les civilisés et les sauvages, les colonisateurs et les colonisés, les « développés » et les « sous-développés », le Nord et le Sud. Aujourd’hui, la dichotomie a pris un nouveau contenu : d’un côté les bénéficiaires de la mondialisation, les branchés de la « société d’information globale »1, de l’autre les sociétés réfractaires à ce nouvel universalisme, dont la seule préoccupation paraît tenir dans l’affirmation de leur différence par rapport à leurs plus proches voisines ou dans le rejet total des valeurs associées à l’Occident. Les riches seraient non seulement riches, mais aussi raisonnables (ou rationnels), ouverts à l’autre et « communicants », tandis que les pauvres seraient non seulement pauvres mais encore accrochés aux vestiges de leur histoire, fermés sur eux-mêmes et fanatiques. |
La mondialisation des anti-sociétés : Espaces rêvés et lieux communs [texte imprimé] / Gilbert Rist (ss la dir.), Auteur . - Paris (France) : PUF, 1997 . - 218 p. - ( Nouveaux Cahiers de l'IUED; 6) . 03.01 RIS Langues : Français ( fre)
Catégories : |
Migrations Mondialisation
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Tags : |
Mondialisation Commerce mondial Migration Fascisme |
Index. décimale : |
03.01 COMMERCE / MONDIALISATION Généralités |
Résumé : |
On s’est habitué depuis longtemps à imaginer le monde coupé en deux : il y a eu les Grecs et les barbares, les civilisés et les sauvages, les colonisateurs et les colonisés, les « développés » et les « sous-développés », le Nord et le Sud. Aujourd’hui, la dichotomie a pris un nouveau contenu : d’un côté les bénéficiaires de la mondialisation, les branchés de la « société d’information globale »1, de l’autre les sociétés réfractaires à ce nouvel universalisme, dont la seule préoccupation paraît tenir dans l’affirmation de leur différence par rapport à leurs plus proches voisines ou dans le rejet total des valeurs associées à l’Occident. Les riches seraient non seulement riches, mais aussi raisonnables (ou rationnels), ouverts à l’autre et « communicants », tandis que les pauvres seraient non seulement pauvres mais encore accrochés aux vestiges de leur histoire, fermés sur eux-mêmes et fanatiques. |
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